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  • ECLAT (citation)

    Posté le: 11 novembre 2008

    Comme ces coquillages qui roulent au bord de l’eau nous donnent tout l’éclat de leur nacre dès qu’on les met au soleil, l’homme en recevant notre chaleur nous fait voir toute l’intensité de son cœur.

    Tit’can I

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    UNE JOURNEE PAS ORDINAIRE

    Posté le: 11 mars 2008

    C’était il y a quelques années, j’allais faire mes courses en centre commercial comme souvent.
    J’avais mis la tite robe sympa un peu courte, juste ce qu’il faut pour montrer mes belles gambettes. Et ce qui devait être une journée ordinaire a prit une tout autre tournure…
    J’entre dans un hall du supermarché qui était désert, le contraire pour une fois m’eût arrangé, mais non pas de bol, ce jour là pas un rat.
    En rentrant dans le hall, j’aperçois un homme d’une soixantaine d’années assis sur une fausse fontaine en plein milieu de l’allée centrale. Je me rend compte très vite qu’il ne me lâche pas du regard, genre j’ai deux aimants à la place des yeux. Mais bon me dis-je, y en a qui ont les distractions qu’ils peuvent…
    Je continue à me diriger vers lui n’ayant pas d’autres choix, quand tout à coup je ressens comme qui dirait un malaise qui m’envahit.
    En effet je sens qu’un de mes Dim Up est en train de dégringoler sur ma jambe. Vous savez ces chouettes bas qui tiennent tout seuls (enfin normalement) sur les cuisses sans jarretières.
    Je me dis, bon il est pas encore trop descendu, qu’est-ce que je vais faire quand il va m’arriver à la cheville…
    Et là en un quart de seconde j’évalue ma dramatique situation, soit je passe mes mains sous ma robe et je remonte mon bas, et là on va me demander si je viens proposer mes “services” au supermarché. Soit je pars en courant avec le bas qui pendouille à ma cheville, et là pour la jouer discrète, c’est pas ce que j’ai de mieux à faire.

    Ne riez pas c’est presque aussi grave que si j’avais perdue ma culotte…

    Et pour arranger le tout les toilettes se trouvent à l’autre bout de l’endroit où je me trouve, autant dire que ma situation se présente pour le mieux !!!

    Et bien sûr, le coup de feu qui m’arrive aux joues pour agrémenter l’ensemble, génial il manquait plus que ça !!!

    Je sens alors que mon bas descend encore un peu plus, et la panique me prend, alors telle une malade sortant d’une cure de sommeil je me met à avancer de plus en plus lentement, la jambe raide, jusqu’à arriver au niveau du fameux bonhomme, qui devait s’imaginer je ne sais trop quoi.

    C’est alors que tout à coup, et je ne le souhaite à personne, me voilà en train de remonter mon bas qui dégringole complètement (j’avais plus le choix…) devant le nez éberlué du gars qui bien sûr n’en loupe pas une miette.
    Les nerfs à vif, je lui balance mon regard le plus noir, si des fois il se faisait de quelconques illusions, et je repars. Q
    uelques pas plus loin, rebelotte le bas qui retombe.
    Je vais craquer !!! Et pas que le bas si ça continue !!!
    Je dois recommencer malheureusement  ma démonstration un peu plus loin, Je m’éloigne à nouveau et c’est repartit le bas qui redégringole… Je me retourne, le mec est toujours là à me fixer de son œil torve.  Je vais le TUER !!!
    J’ai dû renouveler encore deux fois ma douloureuse exhibition jusqu’à enfin rejoindre les toilettes où j’ai pu enfin les enlever.
    A partir de ce jour là, j’ai évité, allez savoir pourquoi ? De mettre des bas pour aller faire les courses…

    J’ai aussi compris les hauts et les bas de la vie…

    Tit’can I

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    HOMMES

    Posté le: 4 février 2008

    Les hommes sont comme les gratins, croustillants, fondants, et attachants dans le fond…

    Tit’can I

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