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  • TRESOR DE VIE Marcel Pagnol

    Posté le: 30 mars 2009

    fleurs-bleues-sous-pluie

    L’intelligence, dans la nature, ce n’était qu’une pauvre petite lueur qui devait nous guider dans l’accomplissement des actes quotidiens. Nous lui avons donné, peu à peu, trop d’importance. Et nous sommes comme serait un homme qui porte une lampe dans un souterrain à la recherche d’un trésor. Soudain, la lampe fume, ou flamboie, ou ronfle, ou crépite. Alors, il s’arrête, il s’assied par terre, il fait monter ou descendre la mèche, il règle des éclairages. Et ce travail l’intéresse tant qu’il a oublié le trésor, qu’il finit par croire que le bonheur c’est de perfectionner une lampe et de faire danser des ombres sur un mur. Et il se contente de ces pauvres joies de lampiste, jusqu’au jour où il voit soudain que sa vie s’est passée à ce jeu puéril… Trop tard ! La mort déjà le tient à la gorge.

    L’intelligence, c’est la lampe. Le trésor, ce sont les joies de la vie.

    Marcel Pagnol

    categorie: Coups de coeurcommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    JOURNEES DE REVES… (humour)

    Posté le: 30 mars 2009

    dessin-camaleon-cerises1

    Aujourd’hui, je suis stagiaire dans une horlogerie. Mon travail du jour : changer l’heure de plus de 400 horloges et montres en vitrine en prévision du passage à l’heure d’été de dimanche…

    Aujourd’hui, une nana me sourit dans le bus à plusieurs reprises, descend à mon arrêt et me suit jusqu’à chez moi. Arrivé devant ma porte, je me tourne vers elle avec mon plus beau sourire dragueur et lance d’un air charmeur :

    “Je rêve ou tu me suis ?”

    Elle répond :

    “Tu rêves”

    et poursuit sa route…

    Aujourd’hui, en guise de correction, mon professeur d’histoire a simplement inscrit “LOL” sur ma copie.

    Aujourd’hui, je suis bénévole dans l’association Génépi. J’enseigne l’histoire dans les prisons aux détenus qui le souhaitent. À la fin de nos deux heures hebdomadaires, je leur ai dit :

    “c’est l’heure, je vous libère.”

    Aujourd’hui, je m’installe au volant et, par habitude, je lâche :

    “Je suis crevée alors on met sa ceinture, pas de dispute ou le premier qui fait le cirque finit dans le coffre !”

    En guise d’enfants turbulents, il y avait mon boss et trois clients suisses que je conduisais à une réunion.

    Aujourd’hui, je suis professeur particulier de piano. Pendant que j’interroge mon élève sur les noires pointées, elle me sort, d’un coup :
    “De toute façon, j’écoute plus, j’arrête le piano.”

    - “Et en quel honneur ?”

    Réponse de mon élève :
    “Que veux-tu, c’est la crise.”  (Huit ans…)

    Aujourd’hui, j’ai vécu la situation de Pignon dans “Le dîner de cons” : une cliente m’appelle et je lui demande son nom de famille. Elle me répond :
    “C’est secret.”
    J’insiste, lui expliquant que j’en ai besoin.
    “Non mais mon nom de famille est vraiment Secret.”

    L’échange a duré quatre minutes.

    Aujourd’hui, j’ai croisé mon patron dans la rue alors que je portais un tee-shirt où était écrit :
    “My boss is an asshole.”

    J’ai hâte d’être à demain !!

    Extraits de viedemerde.com

    categorie: Humourcommentaire: 1 Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    REGRETS (aphorisme)

    Posté le: 30 mars 2009

    homme-assis-en-hauteur

    Ne regarde ni en avant ni en arrière, regarde en toi-même, sans peur ni regret.

    Nul ne descend en soi tant qu’il demeure esclave du passé ou de l’avenir.

    Emil Michel Cioran


    categorie: Aphorismescommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    COMMÈRES ÂGE (poème collectif)

    Posté le: 28 mars 2009

    les-vamps-2

    COMMÈRES ÂGE

    Ma chère Germaine j’en ai ma claque
    Ce soir je dors sur mon clic clac
    Mes boules qui est-ce sont inutiles
    Il ronfle comme s’il marchait à piles

    Avec ses yeux comme du blizzard
    Il rampe vers moi tel un homard
    Et dans notre chambre au plumard
    Y a pas dire ça m’fout l’cafard

    Mais pauv’ ginette sèche tes larmes
    C’est pas le mien qui fait qu’je brame
    C’est aux ressorts qu’on doit l’vacarme
    Pourtant faut voir comment y rame

    J’ai beau dire Lande ouvre la fenêtre
    Y m’dis j’me caille les roupettes
    J’y peux rien si c’est Lande douillette
    Et pas de vire ce s’rait si chouette”

    L’mien aime se faire masser
    Se faire mousser et s’gratter
    L’aine et les doigts d’pieds
    Point d’vue délires c’est pas musclé

    Chez moi c’est sûr j’ai l’virtuose
    Car avec sa triple scoliose
    Il faut qu’il fasse toujours des pauses
    Alors j’attends c’est d’un grandiose

    Hier soir il tombe sur celle du d’ssus
    Enfin juste à hauteur d’son cul
    Jamais y touche c’est mal venu
    Mais pour ça n’a pas la berlue

    Le mien y va pas beaucoup mieux
    Sa secrétaire une vraie neuneu
    Lui fait croire qu’il est pas bien vieux
    Au restaurant comme c’est curieux…

    Y fantasme sur l’Adriana
    Et m’fait remarquer ma prise de poids
    J’te l’dis ma vieille c’est un goujat
    Qu’a tous les membres qui tombent bien bas

    Enfin pourtant j’en chang’rai pas
    Car malgré tout j’en suis gaga
    Quand il me dit Ginette viens là
    Ma vilaine chouette t’es belle comme ça.

    Y sait pas dire le verbe « aimer »
    A  moi préfère ses crottes de nez
    Mais ma vieille pourtant c’est vrai
    Qu’ils sont à lui mes gros nénés

    ELLEA LEE  &  TIT ‘CAN I


    les vamps sans leurs blouses…

    les-vamps-en-vrai


    categorie: Mes poèmes loufoquescommentaire: 2 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    MES FAIMS SUCCES CULINAIRES…

    Posté le: 26 mars 2009

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    MES FAIMS SUCCÈS CULINAIRES

    Les blogueurs aiment souvent présenter leurs réussites culinaires et photos à l’appui (comme cette belle tarte tatin ci-dessus) on peut constater que beaucoup sont de vrais cordons bleus, et sont également très inventifs.

    J’ai tenté de faire moi aussi mes propres créations qui ont parfois fait leur “effet” mais pas dans le sens où on l’entend…

    Ce fût le cas de MON FAMEUX FLAN A LA NOIX DE COCO que j’ai fait un jour pour des amis.

    Évidemment je n’allais pas leur préparer le vulgaire sachet Alsa à diluer dans un peu de lait. Tit’can I voulant faire bien (c’est le cas de le dire vu la suite des évènements…), se décarcasse pour, avec du vrai lait de coco et de la gélatine alimentaire, faire un bon flan qui devait exploser les papilles de toute sa saveur.

    Arrive le soir chez mes amis, je démoule mon flan et là, crise de fou rire générale lorsque je commence à le découper. On me demande alors si mon dessert est classé X, car a y regarder de plus près, la gélatine encore transparente s’étant séparée du reste, donnait l’impression dans chaque assiette à dessert qu’un préservatif était offert à chacun avec le lait de coco autour…

    J’ai jamais fait plus CLASSE que ce jour là !!!

    Ce fût aussi le plus drôle de tous mes desserts tellement on en a rit…

    Mais malheureusement mes exploits culinaires ne se sont pas arrêtés là, puisque je récidivais quelques temps plus tard avec MA TARTE TATIN…

    Ta Ta Tin ! Comme dirait le chanteur Renaud.

    Ouai sauf que j’avais plus envie de pleurer que de chanter dans ma cuisine ce soir là.

    Là aussi je dois dire que je me suis surpassée dans ce qui s’appelle LA PRESENTATION !

    Comme toujours j’avais voulu organiser mon repas de façon à avoir le moins possible de choses à faire au dernier moment et être ainsi dispo pour mes invités.

    Mon dessert était donc prêt depuis la veille et attendait sagement dans le four que je le réchauffe au dernier moment pour qu’il soit servit chaud, car comme chacun sait, la tarte tatin est meilleure ainsi.

    Arrive le moment d’aller chercher mon gâteau, et là ma copine invitée me dit sans présager un seul instant, que la portée de sa phrase allait m’assassiner mentalement quelques minutes plus tard dans ma cuisine :

    - Oh moi tu sais je préfère acheter mes gâteaux quand je reçois, je suis trop stressée, et puis je trouve que la présentation des pâtissiers c’est quand même mieux.

    Et là je me revois encore, sortant du four MA TATIN, et la démoulant sur un plat.  CATASTROPHE !!! Je constate que non seulement mes pommes ont rendues tellement d’eau qu’au final il ne restait quasiment qu’un fond de pâte avec quelques pommes éparpillées ici et là, mais le PIRE, c’était cette couleur verdâtre qu’avaient mes pommes et  la pâte , grâce au moule en métal qui pendant la nuit avait oxydé l’ensemble dans un beau vert de gris des plus appétissants…

    Et moi ça me donnait un genre de :

    - Je vous offre ma pôv tarte qui moisit depuis des mois au fond de mon frigo et dont on a commencé à piocher quelques pommes ici et là, mais il m’en reste un peu…

    Ce fût mon plus grand moment de solitude dans ma vie de pâtissière…

    Tit’can I

    Sachez que vous trouverez un autre de mes exploits de cuisinière hors pair dans mes folles aventures à « Une drôle de soupe » où là aussi ce fût encore un autre faim succès…

    categorie: Mes folles aventurescommentaire: 6 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel