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  • CERTAINS JOURS ON DEVRAIT RESTER COUCHES… (humour)

    Posté le: 29 janvier 2009

    pic-up-ds-arbre

    Lorsque les journées commencent ou se terminent ainsi…

    Aujourd’hui, interrogation d’allemand. La prof me dévisage longuement, s’empare de ma copie, la décore d’un 0/10 et ajoute : “Faire une antisèche, c’est idiot. Appuyer sa tête sur la main frauduleuse, c’est pire. Mais ne pas se rendre compte que l’encre n’était pas sèche, c’est impardonnable !”

    Aujourd’hui, je suis à la pharmacie. À côté de moi, un représentant en produits pharmaceutiques vante les mérites de ses produits dans une discussion enflammée. Moment de solitude précédé d’un fou rire en entendant : Le secteur de la constipation est un secteur bouché…

    Aujourd’hui, je suis en stage. Lors de la pause, mon maître de stage nourrit son chien, qu’il a toujours avec lui.

    “Je te donne qu’une seule croquette” dit-il.  “Sinon tu vas finir comme la stagiaire…”

    Aujourd’hui, j’ai mangé mes pâtes dans la casserole. Non, je ne suis pas un crado qui ne fais pas la vaisselle, je suis juste un mec qui a vu son nouveau meuble IKEA, accroché au mur depuis deux jours et contenant toutes les assiettes, soudainement démissionner de son poste et chuter.

    Aujourd’hui, ma ponctualité, mon bilinguisme, ma rigueur et mes tailleurs stricts sont récompensés par une mutation à Hambourg. Ma collègue, moins compétente, ne parlant que français, mais au caractère tellement festif, sera “un atout indéniable” auprès de nos nouveaux partenaires à Ibiza.

    Aujourd’hui, j’ai appris que, lors d’une escale de trente minutes en avion, on doit rester à bord et que les toilettes sont inutilisables. Dommage. Surtout quand on est en train de devenir le héros d’un film catastrophe qui pourrait s’appeler : “Tourista à 30 000 pieds”.

    Aujourd’hui, vestiaires collectifs du tennis, il est tard et je suis seul. La lumière s’éteint alors que je suis à poil sous l’eau. Je ne vois plus rien, sors à tâtons et plein de savon et agite les bras comme un con pour activer le détecteur. Cinq personnes rentrent et allument. Honte.

    Aujourd’hui, cela faisait un mois pile que j’avais fini de refaire ma toiture après cinq mois de travaux acharnés et solitaires. J’habite dans le Sud-Ouest.

    Aujourd’hui, pour mon anniversaire, on va dans un resto avec plusieurs potes.  Soudain, la lumière s’éteint, la chanson “Joyeux anniversaire” commence, le serveur arrive avec un gâteau… Je crie : “Oh, merci, fallait pas !” Il passe devant moi et s’arrête à la table voisine.

    Aujourd’hui, ma petite amie, un peu pudique, a réalisé deux de mes fantasmes. Elle m’a fait un strip-tease et m’a bandé les yeux. Oui, en même temps.

    Aujourd’hui, je suis au restaurant. La table voisine termine et s’en va, laissant sur la table la moitié d’une bouteille de vin, dont nous profitons allègrement. C’est au moment où nous finissons nos verres que nous voyons nos voisins revenir de leur pause clope.

    Aujourd’hui, engueulade avec mes parents. Je sors dans le jardin, énervé, et je décide donc de passer mes nerfs sur une motte de neige devant moi. Bilan : une fracture du gros orteil du pied droit et je dois expliquer à mes parents pourquoi Bob, notre nain de jardin, n’a plus de tête.

    Aujourd’hui, après une très courte nuit, j’ai répondu “saignant” à la question : Quelle cuisson ? Perplexité de mon interlocuteur, mon boulanger…

    Aujourd’hui, je suis enfin devant les pistes de ski. Contente de tester mes nouvelles chaussures de ski achetées l’été dernier en soldes, je m’apprête à les mettre mais je me rends compte que le vendeur m’a donné deux pieds gauches. Je suis en Autriche.

    Extrait de VDM (vie de merde.com)

    categorie: Humourcommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    VALEUR (citation)

    Posté le: 27 janvier 2009

    68-tard

    N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.

    Albert Einstein
    (Physicien allemand Nobel de physique 1921)

     

    categorie: Aphorismescommentaire: 2 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    Une carotte, un œuf et une tasse de café… (belle histoire)

    Posté le: 27 janvier 2009

    chat-radiateur
    Une carotte, un œuf et une tasse de café…

    Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s’en sortir et elle envisage d’abandonner. Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement. Elle a l’impression que lorsqu’un problème est résolu, un nouveau se présente.

    Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d’eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé. L’eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des oeufs dans la deuxième casserole et dans la troisième, elle met des grains de café moulu. Elle laisse reposer et bouillir, sans dire un mot.

    Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elles sort les œufs et les met dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un bol. Se tournant vers sa fille, elle demande : ‘Dis-moi ce que tu vois?’

    ‘Des carottes, des œufs et du café’, répond la fille.

    Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes. La fille se rapproche et note que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l’ œuf est dur.

    Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l’arôme riche du café. La fille lui demande ensuite : ‘Qu’est-ce que ça signifie, maman?’

    Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l’eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l’eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles. Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l’eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l’intérieur. Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.

    ‘Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille. ‘Quand l’adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?’

    Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je? Suis-je la carotte qui semble forte mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l’adversité?

    Suis-je un œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe? Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé? Est-ce que ma coquille se ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre?

    Ou suis-je une grain de café? Le grain, en fait, change l’eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi.

    Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t’élèves à un autre niveau? Comment gères-tu l’adversité? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?

    Puisses-tu avoir suffisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain et suffisamment d’espoir pour te garder heureux.

    Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route. L’avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l’avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé.

    Vis ta vie pour qu’à la fin, sois celle qui sourit quand tout le monde autour de toi pleure.

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    PREMIER ETE (poème)

    Posté le: 26 janvier 2009

    vosges-champs

    PREMIER ETE

    Dans ce champ de blé ocre, elle riait, grisée,
    Retenue par sa main, qui l’attrapait farouche
    Menant  frêle, un poignet aussitôt à sa bouche
    Y goûtant les effluves de son sang saccadé.

    Leurs joues couperosées du jeu de connivence,
    Se frôlaient tout à coup tendrement d’évidence.
    Et ce divin instant où l’âme se caresse,
    Les unissait soudain d’un bonheur de promesses.

    Aux battements des cœurs tremblants de démesure
    Leurs bouches s’attiraient, rondes cerises mûres,
    Goûtant ce fou moment qui frôle la démence,
    A suivre leur élan attisé en cadence.

    Abdiquant les deux corps entrait en communion,
    S’étendant au transport appel à la fusion.
    Leurs chemises s’ouvraient au ciel bleu azuré,
    Invitant le soleil au feu des peaux dorées.

    Très doucement les mains s’attardaient en panières,
    Sous la blanche dentelle et capturaient légères,
    Les courbes abandonnées aux désirs délicieux,
    Offrant l’image douce de la jeunesse aux cieux.

    Et dans le souffle chaud du vent d’été velours,
    Ils s’unirent enfin dans un cri de toujours,
    Donnant à leur ivresse le plus beau des atours,
    Leurs yeux noyés emplis du tout premier amour.

    Tit’can I

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    LE MALHEUR (citation)

    Posté le: 25 janvier 2009

    Je pleurais parce que je n’avais pas de souliers jusqu’au jour où j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pied.

    Dicton persan

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