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    Posté le: 26 juin 2008

    N’IMPORTE QUOI

    N IMPORTE QUOI

    Notre spectacle du 14 juin fut un excellent moment même si dès le début on avait perdu le texte…


    LA CHAMBRE D’HOTEL

    Quand un monsieur doit partager sa chambre avec une Tit’can I disjonctée, ça donne un dialogue de sourd qui se termine par une histoire de séduction…

    SORTIE DE SCENE

    Lorsqu’un homme rentre éméché d’une soirée et qu’il a réponse à tout, ça tourne vite comique, sauf pour sa femme…

    RELOOKING

    Une maman qui se plie aux caprices de sa fille jusqu’à se relooker, Fanny en rêvait, Tit’can I l’a fait…

    QUAND LES FOLLES VOLERONT

    Quand deux pilotes homosexuels prennent les consignes de vol à double sens, ça finit par voler bien bas…

    LA DA VINCI CONNE

    Quand Léonard veut peindre la joconde rien n\'est simple surtout s\'il rêve d\'encadrer Brigitte ensuite..

    Un Léonard qui n’est pas très aidé par sa joconde ça donne un portrait pas très bien encadré…

    DIVORCE A LA FERME

    Une fermière qui maltraite son malheureux plouc de mari, qui veut la rendre chèvre ça donne un dialogue de basse cour…

    LE CANCER DU POULET

    Quand deux amis se retrouvent, l’un avec le cancer de la charpente et l’autre avec le cancer du poulet, ça fait des malades bien atteint…

    AMOURETTE

    Une araignée qui aime un limaçon qui se bat avec un éléphant, sous les yeux d’un scarabé, un vrai conte animalier…

    LA REPETITION

    Lorsque des artistes s’insultent sous les ordres du metteur en scène ça se termine par un pètage de plomb des partenaires…

    Des sketches plein d’entrain et de bonne humeur qui nous on fait partager des crises de fous rire chaque mercredi soir. Mais avec notre bande de foufou c’était difficile de faire autrement.

    Tit’can I

    categorie: Photos, Théatrecommentaire: 6 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    FUNERAL BLUES (poème)

    Posté le: 20 juin 2008


    FUNERAL BLUES

    Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
    Empêchez le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne,
    Faites taire les pianos et sans roulement de tambour,
    Sortez le cercueil avant la fin du jour.

    Que les avions qui hurlent au dehors
    Dessinent dans le ciel ces trois mots : Il Est Mort,
    Noyez voiles noirs aux colonnes des édifices,
    Gantez de noir les mains des agents de police.

    Il était mon Nord, mon Sud, Mon Est et mon Ouest,
    Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
    Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson ;
    Je croyais que l’Amour jamais ne finirait : j’avais tort.

    Que les étoiles se retirent ; qu’on les balaye ;
    Démontez la lune et le soleil,
    Videz l’océan, et arrachez la forêt ;
    Car rien de bon ne peut advenir désormais.

    Wystan Hugh Auden

    Poème lu dans le film “4 mariages et un enterrement” qui nous a tous ému.

    categorie: Poèmescommentaire: 2 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    LETTRE D’UN MOURANT

    Posté le: 20 juin 2008

    LETTRE D’UN MOURANT

    J’ai appris tant de choses de vous, vous les hommes…
    J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l’escalader
    J’ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit poing, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours.
    J’ai appris qu’un homme n’a le droit d’en regarder un autre de haut que pour l’aider à se lever.
    Si je savais que ce sont les dernières minutes où je te vois, je te dirais « je t’aime », sans présumer bêtement que tu le sais déjà.
    Aujourd’hui peut être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.
    Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l’oreille combien tu as besoin d’eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de leur dire « je regrette », « pardonne-moi », « s’il te plaît », « merci » et tous les mots d’amour que tu connais.
    Montre à tes amis et aux êtres chers combien ils sont importants pour toi.

    Gabriel Garcia Marquez écrivain latino-américain

    Lettre écrite lors d’une aggravation de son cancer.

    categorie: Coups de coeurcommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    LE PARACHUTE

    Posté le: 19 juin 2008

    Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s’éjecta de son appareil et atterrit sain et sauf grâce à son parachute dans une zone contrôlée par l’ennemi.
    Il fut par la suite capturé par les vietcongs et détenu pendant 6 années. Mais il survécut à l’épreuve et il donna pendant longtemps des conférences sur les leçons qu’il a tirées de toutes ses expériences. Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant lorsqu’un homme se leva d’une autre table et s’approcha de lui pour lui dire :
    - Vous êtes Plumb, n’est-ce pas ? Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk. Votre avion a été abattu !
    - Comment donc savez-vous ça ? demanda Plumb.
    - Je me suis occupé de votre parachute, répondit l’homme.
    Plumb fut très surpris et lui exprima finalement toute sa gratitude. L’homme fit un geste de la main et dit :
    - L’important, c’est qu’il a bien fonctionné, n’est-ce pas ?
    Et Plumb lui répondit :
    - Et comment ! Si ce parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui.
    Plumb n’arriva pas à dormir cette nuit-là, car il pensa sans cesse à cet homme. Il se demanda à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d’éléphant. Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire “Bonjour, comment ça va ?” ou quelque chose de ce genre. Car Plumb était pilote de chasse alors que cet homme était marin sur le même navire.
    Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passées au coeur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant le destin de personnes qu’il ne connaissait pas entre les mains. Suite à cette rencontre, lors de ses conférences, Plumb demanda désormais à son auditoire :
    - Qui prend soin de votre parachute ?
    Nous avons toujours besoin de quelqu’un pour prendre soin de notre “parachute” physique, émotionnel, mental ou même spirituel. Et vous savez quoi ? Souvent, sans le savoir, nous avons tous quelqu’un qui nous donne ce dont nous avons besoin pour passer la journée, pour nous aider lors de moments difficiles.

    Anonyme

    categorie: Belles histoirescommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    VALEUR DU TEMPS

    Posté le: 18 juin 2008

    Pour apprendre la valeur d’une année, demande à l’étudiant qui a raté un examen.

    Pour apprendre la valeur d’un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

    Pour apprendre la valeur d’une semaine, demande à l’éditeur d’un journal hebdomadaire

    Pour apprendre la valeur d’une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

    Pour apprendre la valeur d’une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

    Pour apprendre la valeur d’une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu’un dans un accident.

    Pour apprendre la valeur d’une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d’argent aux Jeux Olympiques.

    Le temps n’attend personne. Rassemble chaque instant qu’il te reste et il sera de grande valeur. Partage les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

    Anonyme

    categorie: Belles histoirescommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel