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  • RELOOKING (sketche loufoque)

    Posté le: 28 avril 2008

    Mon premier sketche que je viens d’écrire pour ma tite copine Fanny du cours de théatre pour qu’elle puisse avoir un rôle à sa mesure…

    Je vais avoir le plaisir de jouer la mère, elle ma gentille fifille…

    RELOOKING

    La mère. Bérénice, Bérénice, Bérénice ? Ah tu es là, tu pourrais me répondre ma chérie.

    Bérénice. J’croyais qu’j’avais un autre prénom et pas le pourri qu’vous m’avez donné.

    La mère. Certe ma chérie, certe, mais Paris Hilton j’ai un peu d’mal à m’y faire. Pardonnes moi, j’ai déjà fait beaucoup d’efforts sur mes tenues vestimentaires, comme tu l’as exigée. Regarde…

    Bérénice. M’man, j’t’ai déjà dit, ROSE le leggins, ROSE, c’est pourtant pas bien compliqué. Et mate le collier d’perles, bonjour Michou et les trav’los.

    La mère. Oui mais…

    Bérénice. Y a pas d’oui mais… C’est ringue c’est tout, le collier c’est ringue.

    La mère. Moi j’essaie de faire des efforts quand même, tu me proposes un relooking, bon ben voilà.

    Bérénice. T’es quand même un peu plus fun que dans tes tailleurs chanel non ?

    La mère. Enfin moi j’ai supportée le changement, c’est pas comme ton pauvre père…

    Bérénice. Ca y est… C’est encore d’ma faute. J’y suis pour rien s’il sait pas porter un slim moulant et marcher avec des converses sans avoir l’air d’un bouffon. T’as vu sa tronche quand j’lui est ram’né le tee shirt des Rollings Stones rose fluo. Y m’fait trop pitié l’daron.

    La mère. Reconnais que les rires à son dernier conseil d’administration ça lui a été fatal. Il en fait des cauchemards tu sais ? Enfin je crois que le pire ça a été le gel bleu, dans sa moumoute, ça l’a achevé.

    Bérénice. Toujours la même chose avec vous, pfff… Et l’coca, vous en a fallu du temps pour vous y mettre.

    La mère. A tous les repas c’était quand même difficile au début.

    Bérénice. Un repas sans coca c’est comme un scooter sans chrome tu vois quoi. En tout cas pour les apéritifs quotidiens, les chips et l’Ricard, pour l’pater ça coule de source. Peut-être un peu trop d’ailleurs…

    La mère. Tu as vu j’ai mis tes coussins de l’OM sur la bergère. C’est pas mal non ?

    Bérénice. Ouai ben ça a été plus simple que pour remplacer Schubert par Mika. Il est gay ok, mais open les vieux, open your mind quoi.

    La mère. J’avoue commencer à m’y faire, avec notre nouvelle moquette fluo dans le salon c’est très “hipe” finalement.

    Bérénice. Un peu mieux qu’vos aquarelles merdiques, c’est sûr. Les posters de Bob Marley, ça en jette à mort au d’sus d’la commode Louis XV.

    La mère. C’est surtout tes grand parents qui ont été surpris du changement…

    Bérénice. Tu pourras leur dire qu’ils évitent de criser pour mon tatouage ça commence à m’gaver leurs reflexions.

    La mère. Laisse leur un peu de temps ma chérie, tu verras à la longue il s’y feront à ton FUCK LA LIFE.

    Bérénice. C’est comme pour mes tifs. J’ai quand même l’droit d’les assortir aux coussins d’mon club préféré, p’tain.

    La mère. Remarque, il n’ont rien dit quand tu as fait ton dernier piercing au nombril.

    Bérénice. Vaudrait mieux qu’ils s’habituent, le 13ème sur la fesse c’est pour vendredi et j’y tiens absolument.

    La mère. Au fait comment tu trouves ma nouvelle teinte ?

    Bérénice. Mum, ouais, ouais, y a mieux…

    La mère. Les mèches assorties à la moquette tu m’avais dit que ça m’irait bien.

    Bérénice. Ouais mais fluo, c’est trop… Ce jaune y fait trop pipi d’rat.

    La mère. En parlant de rat, ta rate Ticide, elle a fait sa portée cette nuit, tu vas être contente, y en a treize.

    Bérénice. Ouais super, ben tu tâcheras de me les vendre un peu mieux cette fois-ci. D’ailleurs j’vais changer mon busisness, ça rapporte pas assez. J’vais lancer dans la blanche.

    La mère. Parce que les rates albinos ça se vend mieux ?

    Bérénice. Pfff… Mais non d’la poudre, d’la coke quoi… Oh la boulette…

    La mère. Au fait je t’ai rachetée des packs de bière.

    Bérénice. Vaut mieux, Roro, mon nouveau pote a une sacrée descente…

    La mère. Il s’appelle Robert ?

    Bérénice. N’importe quoi, on l’appelle Roro parce qu’il rote toutes les deux secondes.

    La mère. C’que c’était drôle leurs concours de Harley la plus bruyante du quartier avec tous ses copains.

    Bérénice. Ouais, si y’avait pas ces crétins d’voisins à trois heures du mat qui supportent rien.

    La mère. Ton père a essayé de gérer au mieux… Mais tu sais, ses derniers week-end au commissariat l’ont beaucoup fatigué. D’ailleurs je vais le voir, tu m’accompagnes ?

    Bérénice. Nannnnnnnn, j’ai un oinj sur le grill. Tiens mènes lui s’en un au vieux, ça lui f’ra pas d’mal, et donnes le bonjour aux keufs.

    La mère. Tu penseras quand même à faire tes devoirs.

    Bérénice. T’inquiètes le bac c’est dans la poche, je tourne à 5 de moyenne. Allez à c’soir.

    La mère. Je te rappelle que c’est sur 20 le bac… Et merde, fais chier c’te gamine.

    NOIR

    Tit’can I

     

    copyright 00043930

    categorie: Mes sketchescommentaire: 4 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    AU CLAIR DE LA TUNE (parodie)

    Posté le: 28 avril 2008

    AU CLAIR DE LA TUNE

    Au clair de la tune,
    Mon ami Sarko,
    Laisse-moi mes tunes
    Sans en dire un mot.
    Mon fuel est trop cher,
    Je n’ai plus de feu,
    Laisse not flouz peuchère,
    Même un tout pt’it peu.

    Au clair de la tune
    Sarko répondit :
    Je n’ai plus de tunes,
    Je suis dans mon lit.
    Carla ma voisine,
    Je crois qu’elle y est,
    Car ma p’tite lutine
    Les tunes ça lui plait.

    Au clair de la tune
    L’aimable lutin
    Frappe chez la brune,
    Elle répond soudain,
    Qui frappe de la sorte ?
    Il dit à son tour :
    Ouvre-moi idiote
    Qu’on fasse l’amour.

    Au clair de la tune,
    Il n’y voit qu’un peu
    Il cherche la brune,
    Il cherche le feu.
    En cherchant d’la sorte
    On sais s’qu’il trouva,
    Juste derrière la porte
    La pov’e Cécilia

    Au clair de la tune
    Sarko se rendort.
    Il rêve à la brune,
    Son cœur bat très fort
    Car toujours si bonne
    Pour le lutin blanc,
    La brune s’abandonne
    Contre un peu d’argent.

    Tit’can I

    Autre version de mon ami poète Papy Robert

    M’a promis la lune
    Président Sarko,
    De faire fortune
    Des millions d’euros.
    Ma bourse comporte
    Bien moins que zéro,
    Prête moi main-forte
    Mon gentil Nico.

    Au clair de la thune
    Sarko répondit,
    « Là tu m’importunes
    Je suis dans mon lit.
    Va chez ma voisine
    Je crois qu’elle y est,
    Car ma concubine
    Joue quelques couplets. »

    Au clair de la thune
    Me rend chez Carla,
    Frappe chez la brune
    Mon cœur en émoi.
    « Qui frappe à la porte ?
    C’est Papy Robert.
    Ouvrez moi accorte
    J’ai eu le feu vert »

    Au clair de la lune
    On n’y voit qu’un peu,
    Mais jvois l’infortune
    Au fond de ses yeux.
    Cherchant chez la belle
    Mes quelques écus
    Le trésor c’est elle
    Dernière rime en U.

    Papy robert

    categorie: Mes parodiescommentaire: 2 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    LES GROS CAILLOUX

    Posté le: 24 avril 2008

    LES GROS CAILLOUX

    Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière “.

    Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.

    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

    “Est-ce que ce pot est plein?”.

    Tous répondirent : “Oui”.

    Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment?”.

    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

    Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : “Est-ce que ce pot est plein?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

    L’un d’eux répondît: “Probablement pas!”.

    “Bien!” répondît le vieux prof.

    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table du sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein?”.

    Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :

    “Non!”.

    “Bien!” répondît le vieux prof.

    Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
    “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? ”

    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
    “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire “.

    “Non” répondît le vieux prof. “Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite”.

    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

    Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux dans votre vie?”

    Votre santé ?
    Votre famille ?
    Vos ami(e)s ?
    Réaliser vos rêves ?
    Faire ce que vous aimez ?
    Apprendre ?
    Défendre une cause ?
    Prendre le temps…?
    Ou… toute autre chose ?

    Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie.

    Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable),on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

    Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
    “Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?”
    Ensuite, mettez-les en premier dans votre vie.

    Bonne méditation !

    categorie: Belles histoirescommentaire: 1 Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    GRAND PRIX (poème loufoque)

    Posté le: 23 avril 2008

    GRAND PRIX

    Viens par ici mon beau titi
    C’est l’heure enfin de faire grand prix
    Jette l’attaché case, le costard
    J’aime bien quand tu rentres pas trop tard

    Je viens d’trouver un truc génial
    En plus il est sophistiqué
    Pour le plaisir c’est radical
    Ça donne envie de s’éclater

    Allez allez c’est pas tout ça
    Arrête de faire ton cinéma
    Je sais que t’as eût ta journée
    Fais moi plaisir viens t’amuser

    Allonge toi vite sur la moquette
    J’reviens tout d’suite j’suis presque prête
    Le temps de changer de tenue
    Dans le bureau y’aura court jus

    Maintenant démarre le moteur
    Je veux qu’ça aille à cent à l’heure
    Virage à cent quarante degrés
    J’me sens déjà émoustillée

    Sur le bouton t’appuie trop fort
    Arrête de changer d’direction
    T’accélères trop mais tu as tort
    Ça nous fait moins de sensations

    Ben voilà tu peux être content
    On a valdingué sur le sol
    A trop vouloir gagner du temps
    Toujours pareil j’en ai ras l’bol

    C’est pourtant pas bien compliqué
    Une fois pour toute je te le dis
    Que je veux pouvoir m’éclater
    Avec le beau circuit du p’tit.

    Tit’can I

    categorie: Mes poèmes loufoquescommentaire: 4 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    LULU SCRIBOUILLE ET LE CERCLE MAGIQUE (conte pour enfants)

    Posté le: 13 avril 2008

    Les robots, les peluches et tous les autres jouets attendaient que la chambre soit éteinte et se mirent à parler.

    “- Tu crois qu’il va venir ?” Demanda le lapin bleu au panda.
    “- J’espère bien, je l’ai vu hier soir avant de m’endormir.”
    “- J’entend du bruit, chut… Dit tout à coup le robot.”
    En effet des petits pas légers arrivaient juste près d’eux. Ils n’osèrent plus bouger.
    Un tout petit personnage s’avançait, pas plus haut que le plus petit cube, avec sur la pointe de son bonnet une vraie luciole qui éclairait ses pas.
    Les jouets regardaient le petit bonhomme avec intérêt. Ses petites balerines, ses chaussettes à pois, et sa culotte à bretelles orange, lui donnait un air de lutin.

    Le petit personnage fouilla dans sa poche et en sortit une craie. Puis il s’approcha du lit d’Arthur. Le petit garçon de la maison s’était déjà endormi. Avec sa craie, il traça sur le sol un grand cercle autour du lit.

    “- Qui es-tu ? Osa lui demander le robot de sa grosse voix.”
    “- Je suis Lulu Scribouille, le chasseur de monstres!”
    “- Mais comment chasses-tu les monstres ? Si petit que tu es, c’est impossible!”

    Lulu s’arrêta devant lui et lui expliqua :

    “- Et bien c’est simple, c’est grâce à mon cercle magique !”
    “- Mais il sert à quoi ton cercle magique ?”
    “- Vous savez comme moi, combien les enfants ont parfois peur des monstres le soir avant de s’endormir.”
    “- Oh oui…”
    “- Et vous savez aussi que les monstres ont très peur des pièges!?”
    “- Ca c’est bien vrai!” s’exclama un camion de pompier.
    “- Alors dès que je commence à faire mon cercle par terre, vite ils sortent de dessous le lit. Ils ont trop peur de rester coincé dedans.”
    “- Mais les monstres du couloir, eux, ils ne craignent rien ?” Demanda le nounours préféré d’Arthur.
    “- C’est encore plus facile avec eux, dès qu’ils font un pas dans la chambre et qu’ils voient mon cercle magique, ils n’osent même pas entrer.”
    ” – Mais comment se fait-il que le matin les enfants ne voient pas les traces magiques autour de leur lit ?” S’étonna le château fort.
    ” – C’est normal puisque nous venons toujours les effacer avant que le jour ne
    revienne. Et vous les jouets vous dormez encore.”
    “- Alors c’est celà que vous faites toutes les nuits dans les chambres ?”
    “- Oui, moi et mes autres amis Scribouille. Et je suis fier de vous dire que je n’avons jamais oublié personne! D’ailleurs avez-vous déjà entendu dire qu’un enfant a été mangé par un monstre dans sa chambre ? ”
    “- Non c’est vrai!” répondaient en coeur les jouets.
    “- Alors c’est que nous faisons du bon travail.”

    “- Bien, mes amis il est temps pour moi de partir. D’autres chambres m’attendent. A demain.”
    “- A demain Lulu Scribouille.”
    Les jouets ne mirent pas longtemps à s’endormir ce soir là, ils se sentaient eux aussi beaucoup plus tranquilles avec le cercle magique.
    Le lendemain matin Arthur se réveilla, il s’allongea au sol pour prendre sa voiture préférée à côté de son lit. Il vit un peu de craie qui n’avait pas été effacée.
    Mais il n’y prêta pas attention. Seuls les jouets savaient ce que ce celà voulait dire.

    Mais CHUT il ne faut pas le répéter, Lulu Scribouille pourrait bien les entendre…

    categorie: Mes Contes pour enfantscommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel