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  • TRAVAIL (citation)

    Posté le: 30 mars 2008

    Si tu as envie de travailler, assieds-toi et attends que ça passe.

    Proverbe Corse.

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    DISPUTE DANS LE PLACARD (conte pour enfants)

    Posté le: 28 mars 2008

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    DISPUTE DANS LE PLACARD

    “- C’est notre tour, c’est notre tour de sortie, s’écriaient les baskets à leurs voisines les sandales.”
    “- Certainement pas répondaient celles-ci. Il fait beau aujourd’hui, c’est nous qui irons en balade.”
    “- Hier déjà vous étiez dehors, soupiraient les bottes. Nous, ça fait plusieurs jours qu’on reste dans le placard, on en a marre. C’est toujours les mêmes qui se promènent.”
    “- Oui, mais comme on ne sort que l’été, faut bien qu’on en profite.”
    “- Cessez de vous disputer, s’écriaient les chaussons, vous n’êtes jamais contentes.”
    “- Evidemment rétorquaient les bottes, vous les chaussons on vous sort tous les soirs dans la maison, bien au chaud. En plus on ne vous met jamais dehors pour pas vous salir, vous êtes les chouchous.”
    “- Oui mais nous on ne connait que la maison et rien d’autre. Vous les bottes vous êtes parties au bord de la mer pour les vacances, et pendant plusieurs semaines en plus. Et qui a profité de la plage et des châteaux de sable ? ”
    “- C’est vrai c’est chouette la plage, quand on ne nous met pas du sable et de l’eau de mer à l’intérieur. Une fois, on a même eu un petit crabe, ça nous chatouillait, heureusement on nous l’a vite enlevé.”
    ” – De quoi vous plaignez vous criaient les tennis, c’est nous les plus mal traitées ici. Nos scratchs qu’on arrache d’un seul coup c’est pas agréable. Sans compter que faire du toboggan et freiner avec notre front tout le long, ça nous donne la tête aplatie, comme une crêpe.”
    “- Eh bien je peux vous dire que le pire c’est de se faire taper par un ballon, s’exclamèrent les chaussures de foot. Parfois ça nous saoule. En plus on a beau s’accrocher avec nos crampons pour pas glisser, il arrive qu’on dérape sur le gazon ou même qu’on s’étale dans la boue.”
    “- Alors c’est pour ça que vous n’êtes jamais très propres.” Se moquaient les baskets
    “- Pour nous c’est sûr ce n’est pas la même chose, osaient timidement les chaussons de danse. Notre vie est plus propre, mais pas toujours aussi rose qu’on croit. C’est pas facile d’avoir la tête en bas continuellement, même sur une belle musique.”
    “- Ah parce que vous croyez que pour nous c’est mieux. On va à la neige tous les ans, c’est vrai, mais nous les après ski, on entend que des critiques. Soit on prend trop de place dans la voiture, soit on fait des pieds de cosmonautes, c’est vexant.
    “- Et nous les tongs, les enfants nous aiment pourtant beaucoup chaque été, parce qu’on fait un joli clac-clac, et qu’on ne tient pas chaud. Mais c’est toujours de notre faute s’ils ont des cloques aux orteils. Pourtant nous ne sommes pas à plaindre, rappellez-vous les chaussures méduses qui étaient ici l’été dernier. Celles qui étaient très molles, où on voyait les pieds à travers. Les enfants les aimaient bien, car ils pouvaient aller dans l’eau avec, sans que les parents disent rien. Malheureusement j’ai entendu dire qu’elles ont disparu dans une rivière, parce que leurs lanières se sont cassées.”
    “- Quelle horreur s’exclamaient en coeur toutes les chaussures.”
    Le placard s’ouvrit soudain, et l’on déposa une paire de méduses toutes neuves à côté d’elles.
    Les chaussures cessèrent immédiatement leur discussion et accueillirent leurs nouvelles amies en leur souhaitant la bienvenue.
    Depuis on ne les a plus jamais entendu se plaindre.

    Tit’can I

    categorie: Mes Contes pour enfantscommentaire: 2 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    TENDRE INFIRMIERE (poème érotique)

    Posté le: 26 mars 2008

    TENDRE INFIRMIERE

    Dans cette chambre surchauffée
    Où il avait les yeux bandés
    Le temps les heures égrainées
    Semblaient durer l’éternité.

    Mais dès qu’il entendait du bruit
    Qui s’annonçait dans le couloir
    Il rayonnait finit l’ennui
    Ses yeux blessés semblaient la voir.

    Puis arrivait sa voix rieuse
    Sa gentillesse ses fines mains
    Et son parfum léger joyeux
    Qu’elle propageait dès le matin.

    Un beau jour elle ouvrit le drap
    Et se glissa tout contre de lui
    Sur ce chaud étroit matelas
    Où elle osa s’offrir à lui.

    Déboutonnant la courte blouse
    Ses mains brûlantes s’attardaient
    Sur les courbes, la poitrine lourde
    La fièvre au sang l’envahissait.

    Tout doucement elle soupirait
    Laissant sa bouche la dévorer
    Et déjà ses cuisses l’invitaient
    Vers un chemin de volupté.

    Repoussant les draps violemment
    Il se plaquait contre son corps
    Echine cambrée, désir vibrant
    Prenant possession du trésor.

    Une sensation le submergea
    Dans sa fesse qui se raidit
    Une impression de coton froid
    C’était la piqûre du jeudi.

    Il reconnu la voix rieuse
    Celle qui venait du paradis
    Où il voulait mourir un peu
    Où l’ange lui avait dit oui.

    Tit’can I

    categorie: Mes poèmes érotiquescommentaire: 7 Commentaires Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    SAGESSE (proverbe)

    Posté le: 26 mars 2008

    Si le problème a une solution il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien.

    Proverbe Tibétain

    categorie: Citationscommentaire: pas de Commentaire Edition: Imprimer Imprimer Mel Mel

    CHARLES EDOUARD ET JEANNE MOROSE

    Posté le: 24 mars 2008

    Une nouvelle histoire dont les expressions ont été piochées ici et là dans les divers textes de mon blog, toujours dans un esprit humoristique…

    Si vous souhaitez en faire autant envoyez moi vos textes sur le même principe.

    CHARLES EDOUARD ET JEANNE MOROSE

    - Ma chère cette galette ne vient pas de chez Poilane, il n’y a aucune fève de dents. Je fais comment pour ma collection moi maintenant ?

    - Charles Edouard vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton, c’est pas parce que vous avez passé quinze ans chez les jésuites qu’il faut la ramener.

    - Ce soir je s’rai plus zen Jeanne.

    - Ouai ben en attendant les colliers de dents qui traînent partout, il vont connaître la joie qu’est celle du vol plané.

    - Ma chère, j’ai la mémoire d’une tanche j’me souviens plus où sont mes bas.

    - Mais non Mère Noël tes bas sont pas perdus, c’est Jean Luc Delarue qui les a. Ah cette nouvelle manie de mettre des bas à votre âge Charles Edouard c’est pas raisonnable.

    - C’est certainement parce que vous êtes un signe d’eau et que vous sentez le poisson mort que j’en suis arrivé là Jeanne Morose.

    - Silence Charles Edouard il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. De toute façon la plupart des poissons sont des bisexuels refoulés.

    - Mon pitbullon chéri vous pouvez vous exiter autant que vous en avez envie dans un cri de mauvaise humeur. Je m’en vais chercher un mari vertueux qui puisse aussi bien parler de tout et de rien que chanter ou raconter des histoires. Un point c’est tout.

    - Ca y est il recommence avec sa quête du mari vertueux. Enfin voyons Charles Edouard, soyez raisonnable, vous en avez déjà acheté trois ce mois ci, ça commence à me coûter beaucoup trop cher.

    - Mais sans ça je ne pourrai pas dormir.

    - Bon va falloir prendre une décision et vite. Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe. Ca vous va ?

    - Oui, mais qui ?

    - Mais enfin qui voulez-vous que ce soit, Jean Eudes pardi, autrement dénommé Jean Luc Delarue. C’que vous pouvez être fatiguant parfois.

    Tit’can I

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