CONNAISSEZ-VOUS poème humoristique

Photo National Géographique

CONNAISSEZ-VOUS

Ce photographe se faisant abîmer le portrait

Par un chirurgien esthétique ayant pris un flash

 Cet opticien qui cuisait ses lentilles

Chez son charcutier ayant la tronche dans le pâté

Ce tailleur de pierre se faisant tondre

Par un berger pour son tas de caillou

 Ce vigneron ayant la tête au carré

Sortant son triangle après avoir fait un tonneau

 Ce cuisinier qui battait de l’aile

A cause d’un poulet qui cuisinait son employé

 Un ostéopathe se faisant remettre les idées en place

Par une couturière qui aimait découper ses patrons

 Un blanc faisant un chèque en bois

Dans un bois acheté par un cheikh en blanc

 Ce livre abîmé se dire dans quel état j’erre

Ce libraire réfléchir dans quelle étagère

 Ce cordonnier triste à côté de ses pompes

Regardant de joyeuses pompes funèbres

 Ce pyromane allumé totalement éméché brûlant d’impatience

Face à un pompier fumeux complètement éteint

 Ce cheval sourd ne pas bouger une oreille

Devant ce musicien paysan qui avait toute une gamme de son

 Ce coiffeur être de mèche avec son dentiste

Qui s’arrachait les cheveux à lui faire payer ses dents

 Ce cascadeur mort de trouille faisant le saut de l’ange

Face à un ange faisant le saut de la mort dans la cascade La Trouille

 Cette femme coquette ayant la puce à l’oreille

Pas mal de cafard, et des fourmis dans les mains

 Ce breton se noyant dans un verre d’eau

Après trop de vers devins qui lui prédisaient le malheur

 Ce plongeur jetant un œil en surface

Pour voir un coureur de fond se rincer l’œil

 Ce pilote se projetant l’air de rien sur une hôtesse

Une hôtesse de l’air se jetant en pro pour un rien sur un pilote

 Un banquier coureur qui jette des fonds par la fenêtre

Un coureur de fond qui jette par la fenêtre son banquier

Tit’can I

 

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FLASH MOB

Bien plus sympa d’attendre dans un hall ainsi non ?

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FAIBLESSE citation Romain Rolland

Le pire mal dont souffre le monde est, non la force des méchants, mais la faiblesse des meilleurs.

Romain Rolland

Extrait : Les précurseurs – 1919

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LA JEUNE FILLE A LA PERLE Bill Gekas Photographe

 

La Jeune fille à la perle - Vermeer

Avec l’aide de sa petite fille de 5 ans, le photographe professionnel Bill Gekas a tenté de recréer les univers des célèbres tableaux des grands maîtres de la peinture. De superbes clichés inspirés du travail des peintres du XVIIe siècle, que l’on pourrait presque prendre pour des originaux !

Né en Australie, Bill Gekas est un photographe de renommée mondiale, récompensé pour son travail à de nombreuses reprises. L’artiste, qui se définit comme un autodidacte, affirme étudier les subtilités de la photographie depuis les années 90. Mais Bill a une autre passion : les œuvres des grands maîtres comme Rembrandt, Vermeer ou encore Raphael, qui, comme il l’affirme sur son blog, ont largement « influencé son approche stylistique du métier. »

Avec son adorable petite fille de 5 ans, il a réussi à conjuguer ses deux passions en réalisant une série photos à couper le souffle. Bill a en effet tenté de reproduire l’univers de certains des tableaux qui lui tenaient à cœur en mettant sa fille en scène. Des portraits sublimes portés par la jeune enfant, visiblement assez à l’aise devant l’objectif de son papa. Parmi la série, on retrouve des tableaux bien connus comme par exemple « La jeune fille à la perle » de Johannes Vermeer. Mais ce qui est aussi impressionnant, ce sont les jeux de lumière exploités par le photographe. Lors d’une interview publiée sur le site Digital Photography School, Bill avait déclaré que l’éclairage était essentiel dans ses travaux.

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DESIR citation de Saint-Exupéry

 

Photo Louis Bourdon

Vieux gréement en Baie de Douarnenez

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. »

Antoine de Saint-Exupéry

 

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L’ECHO DE LA TERRE

J’avais aperçu cette lueur douce provenant d’une faille dans la toiture, un rai de lumière de fin d’après-midi offrant ce moment béni qui fait que tout rougeoie autour de soi, cette heure dorée du photographe où, comme des sanguines naturelles, les éléments qui vous entourent deviennent tableau de maître, enluminant toute forme, et amenant cette singulière atmosphère propice aux confidences des amoureux.

Je marchais depuis un bon moment déjà, lorsque j’arrivais face à cette grosse bâtisse, deux chats se prélassaient à côté de la porte d’entrée. Le poil rôti, le flanc apaisé, ils s’étalaient à même le ciment chaud entourant la façade. Ils ne bougèrent pas même une oreille à mon approche, et donnaient à l’ensemble, cette impression de plénitude des fins d’étés, ces quelques heures où toutes les machines ont cessées de ronronner et tournoyer dans les champs, où les chemins se sont calmés des va et vient motorisés, et laissent l’ensemble des bâtiments vidés de toute activité.

Après avoir lancé quelques appels sans réponses, je m’approchais de la grange ouverte, la diagonale lumineuse s’échappant d’une ouverture lui donnait une atmosphère de chapelle, les odeurs d’encens remplacées par l’odeur forte de la paille en botte, ce parfum caractéristique, un mélange musqué de décomposition végétale, de terre battue, de poussière de tuile, mêlés aux urines de rongeurs et de chats. Cet ensemble olfactif complexe mais toujours reconnaissable qui vous fait dire les yeux fermés que vous êtes bien dans une grange à la campagne.

Les miaulements d’une portée de chatons attirèrent mon regard, deux petits museaux roses et des silhouettes tremblotantes sur leurs jeunes pattes, me firent penser qu’ils étaient nés de peu, la mère proche semblait sans méfiance, ou trop apathique pour contrer mon approche. L’ensemble formait un tableau fragile et superbe, leurs couinements venaient agrémenter cette plénitude qui m’entourait tout à coup dans ce halo doucereux. Juste au dessus d’eux, quelques outils accrochés par d’énormes clous de charpentiers s’alignaient sur les poutres, la plupart recouverts de vieilles toiles d’araignées indiquant qu’il s’agissait de toute évidence d’outils anciens, et aux vues de leurs manches déformés, ils avaient dû connaître nombre de poignes fermes et de sueurs d’hommes. Par cette usure naturelle, les vieux bois de cette armée de fourches, pioches, scies, cisailles rouillées avaient acquis une âme, et je restais admiratif à regarder ces empreintes manuelles, avec ce respect que l’on doit à ceux qui ont dû œuvrer avec ou contre la nature. Un vieux tracteur, lui aussi à l’abandon, semblait prendre une retraite paisible après avoir, sans aucun doute, connu les nombreux soubresauts de cette terre toute proche dont il ne verrait plus jamais le moindre sillon. Une partie de son assise avait été rongée par quelques rats affamés, et servait de promontoire aux poules y laissant les nombreuses traces de leurs déjections. Tout près, un empilement de cagettes en bois plein, aussi lourdes que les contenus qu’elles avaient dû transporter, m’amenaient à penser à ces lourdeurs de travail qu’avaient connu des hommes dans cette période de labeurs éprouvants, où leurs bras venaient toquer aux portes pour s’offrir le temps des récoltes, trouvant facilement preneur avec gîte et couvert, pour quelques semaines, quelques mois.

Je ne pris pas tout de suite les photos que je souhaitais, je préférais goûter l’instant et m’imprégner de ces images nobles, de ces flashes d’hommes s’essuyant les lèvres d’un revers de manche replié jusqu’au coude après une longue gorgée au goulot, ou sortant un mouchoir à carreaux d’une poche en grosse toile pour le passer rapidement sur un front dégoulinant, découvrant des aisselles auréolées, avant de reprendre de plus bel le geste sûr et accompli.

Ces images fortes, de toute évidence embellies par mon imagination, en contradiction des réalités physiques difficiles, me transportaient vers cette errance nostalgique dont les vestiges agricoles prenaient à mes yeux, toutes leurs lettres de noblesse.

Car au travers de ces marques attestant un travail harassant, d’efforts exténuant, usant aussi, mais authentiques et sains, et néanmoins valorisant dans l’abondance des plus belles récoltes, j’imaginais ces hommes qui avaient encore des valeurs fortes, la valeur de leur volonté et de leur courage, la valeur de pétrir et de façonner la terre, la valeur de tirer le meilleur du végétal ou de l’animal.

Je mis quelques minutes à me détacher de cette pensée avant de faire quelques clichés de cette magnifique grange, et des outils rendus superbes par leurs déformation, écho d’une époque révolue, écho des anciens, écho de toute une vie de travail dans une ferme.

Tit’can I

 

 
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PETITS ET GRANDS BONHEURS poème

PETITS ET GRANDS BONHEURS

 Lisez et relisez les poètes d’antan,

Ceux qui ont le secret sensible des instants,

Voyez ce que vieillesse garde des souvenirs,

Ont-ils tenus promesses, de joies, de déplaisirs ?

Le bonheur ici-bas tient à si peu de choses,

Au formidable amour, aux pétales de roses,

Qu’un jour une jeune fille aura su préserver,

Dans un foulard de soie tendrement replié.

Le bonheur est ainsi, couleurs d’agapanthes,

De bourdonnements d’été, de rires qui enchantent,

Il est dans ce jardin où ce chien vous léchouille,

Où dans ces vagues fraîches, qui brusquement vous mouillent.

Sous des flocons de neige, où dans un simple champ,

Le bonheur est partout, même où on ne l’attend !

Il est sur ce chemin dans ce pays aride,

Où l’indigent propose son toit qui vous abrite,

Et offre à l’âme triste, le mot qui reconstruit,

Permettant d’éloigner le chagrin qui lui nuit.

C’est pour la mère émue par son tout premier né,

Dont elle savoure des lèvres le plus doux des duvets,

Ou pour tous ces malades, quitter enfin la chambre,

Respirer les balades de quelques baies ou landes.

Il sait se faire modeste et sublime à la fois,

Pour ce tailleur de pierre chantant des opéras,

Ou par de jolis mots, sur un bout de papier,

Se pose en cadeau sur un coin d’oreiller.

Le bonheur est partout en plaisirs vulnérables,

Dans un geste, un ton doux, un bon sourire affable,

Il reste cette quête, ce bien être, ce saint Graal,

Qui fige dans nos cœurs un instant idéal.

C’est un temps ralenti pour aider et comprendre,

Pardonner, reconstruire, aussi ne rien attendre.

Voilà comme les bonheurs sont beaux de mille choses,

Qu’ils soient grands ou petits de peu ils se composent,

C’est eux qu’il faut chérir, c’est eux qu’il faut savoir,

A eux la haie d’honneur, la tenue des grands soirs,

Car cette essence de vie aux beaux jours prédispose,

De ces bonheurs en tout faisons nos loverdoses.

Tit’can I

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SE FAIRE UN NOM La Bruyère

 

Il n’est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait, que d’en faire valoir un médiocre par le nom qu’on s’est déjà acquis.

La Bruyère

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Où est donc le bonheur ? Victor Hugo

Où est donc le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
De cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Être sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe était remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le cœur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Le 28 mai 1830.
Victor Hugo (1802-1885)

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EXPRESSIONS EN ESCALADE ET SPORTS DE MONTAGNE

HUMORISTIQUES

- SSSSEEEEEEEECCCCCCCCCCCCCC!!!!!!  (terme employé entre autre qd on sent qu’on dévisse pour prévenir son assureur de la chute)
- pourquoi tu dis ça, il a pas plu depuis au moins 3 jours…

- « T’as une prise à gauche »
- (Silence)
- La gauche c’est là où t’as le pouce à droite ».

Opinion des anglosaxons sur l’escalade en France:

« In France, a publicly accessible climbing area without bolted lines is viewed like a publicly accessible swimming pool with sharks in it. »  — David Kastrup.

Traduction :

En France un site d’escalade accessible au public et sans lignes spitées est considéré comme une piscine accessible au public avec des requins à l’intérieur…

Michel Croz à une dame en difficulté dans une fissure Chamoniesque retorse
« Ne vous inquiétez pas, madame, d’ici j’assurerais une vache … »

C’est quoi la différence entre un bloqueur et un falaisiste ?

le bloqueur quand il tombe ça fait : paf ! haaaaaaaaaaaaaa
alors que le falaisiste quand il tombe ça fait : haaaaaaaaaaa Paf !

Pourquoi les alpinistes s’encordent ils ? Pour empêcher les plus sensés de s’enfuir !

 

GRIVOISES

Prends la ; elle est plate mais elle est bonne (en parlant d’une prise bien entendu…)

Un gars stressé qui grimpe et dit à sa copine qui l’assure :

- Écoute, je suis un peu limite là, alors prends moi sec. Et si je gicle, t’avale… (tous ces termes sont utilisés fréquemment en escalade, mais pas tous réunit comme ici…)

Un homme explique à sa femme qui grimpe une voie qu’il a grimpé avant:
« Tu vois la grosse bite au dessus? Bah quand tu l’as en main, c’est que du plaisir !!! »

En parlant d’une prise en résine :

celle-ci y a pas beaucoup besoin de la caresser pour qu’elle mouille !

Une prise c’est comme une femme : Tu la chopes tu la sers tu la tire et après tu la lâche.

L’assureur à sa copine grimpeuse : « Mais ouvre-toi ! »

La grimpeuse à son assureur: « Prends moi sec »

Une fameuse « Dalle à pédés » est devenue aussi le « Passage à gays »…

Une contrepèterie grimpante : « escalope sur une belle salade »…

Le guide canyon à sa cliente: « il faut la mouiller avant de l’enfiler » (en parlant de la combinaison bien sur)

 

MORTELLES

Grigri à l’envers … Noël au cimetière !!

Tu tombes, c’est la chute. Tu chutes c’est la tombe.

Si jamais je me tue dans du IV , j’aurais honte de sortir de chez moi (Livanos dans son livre « Au delà de la Verticale »)

 Vaut mieux un piton qui chante qu’une veuve qui pleure

Tire pas sur la corde, elle est pas solide !

 Faut pas y craindre, au pire tu tombes !

En bas vivant, en bas content ! »

A priori je pense que t’as aucune chance, mais si je peux te donner un conseil, va-y à fond, on sait jamais, sur un malentendu, ça peut passer !

 

SPIRITUELLES

Comment t’es passé là ?
Je sais pas ! J’avais un pied dans le vide et l’autre sur rien

La via ferrata est à l’escalade ce que le tricycle est au VTT.

On est mieux là qu’en prison

Celui de tête à son second en venant de poser un point de protection :
Attention c’est un psychologique celui-la !!!!! (autrement dit ça craint)

C’est royal , y a même un piton !! ….. Un python Royal !!

Qu’importe la falaise pourvu qu’on ait l’ivresse

J’ai les mains dans le vague et les pieds dans l’incertitude.

Quand je pense que pendant ce temps là y en a qui changent à Chatelet…

T’entends comme je transpire !

Tu suis la ligne de mono-doigts, … et après le bombé, tu espères un miracle

MES PRÉFÉRÉES

Nico Favresse dans « the power of Jam » …
« C’est quand tu doutes qu’il faut y aller »

  »Le meilleur grimpeur du monde, c’est celui qui prend le plus de plaisir. »
Attribuée à Alex Lowe

Extraits de http://www.camptocamp.org

 

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