REUSSITE Albert Jacquard

 

ecolierRéussir est devenu l’obsession générale de notre société, et cette réussite est mesurée par notre capacité à l’emporter dans des compétitions permanentes. Il est pourtant clair que la principale performance de chacun est sa capacité à participer à l’intelligence collective, à mettre en sourdine son je et à s’insérer dans le nous, celui-ci étant plus riche que la somme des je dans laquelle l’attitude compétitive enferme chacun. Le drame de l’école est d’être contaminée par une attitude de lutte permanente, qui est à l’opposé de sa finalité.

Mon utopie  Albert Jacquard

 

 

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DURETÉ DE LA VIE Sydney Harris

amour

Quand j’entends quelqu’un soupirer « La vie est dure », je suis toujours tenté de lui demander « Comparé à quoi’? » 

Sydney Harris

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PAROLES D’INDIENS

 PIEDS NUS SUR LA TERRE SACREE

 

Regardez, mes frères, le printemps est venu ; la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour !

Chaque graine est éveillée et de même tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons, nous aussi, notre existence et c’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre.

Cependant écoutez-moi, mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race –– petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui devenue tyranique. Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.

Sitting Bull Guerrier Sioux

 

 » Comment peut-on acheter ou vendre le ciel ou la chaleur de la terre ?Cette manière de penser nous est étrangère.

Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air ni le miroitement de l’eau, comment pouvez-vous nous les acheter ? « 

 Chef Seattle.

 Non, vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quel genre d’hommes doivent-être les EUROPÉENS ? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être ? Les Européens, ceux qui sont forcés de faire le bien et qui n’ont, pour éviter le mal, d’autre inspiration que la peur et la punition. Si je te demandais quel est cet HOMME, tu me répondrais un FRANÇAIS, mais moi je te prouverai plutôt que c’est un CASTOR. Car l’HOMME n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie…

Qui vous a donné les terres que vous habitez maintenant ? De quel droit les possédez-vous ? Elles appartiennent toujours aux ALGONQUINS En vérité, mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient HURON. Je vois clairement la profonde différence entre ta condition et la mienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plait, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit. Il n’en est pas de même pour toi, ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine ; ton Vice-roi dispose de toi ; tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit ; tu as peur des voleurs, des faux-témoins, des assassins,  etc., et tu dépends d’une infinité de personnes dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ?

Adario était un chef Huron du dix-septième siècle connu pour sa bravoure et sa sagacité. Habile diplomate, médiateur entre les tribus, il fut un grand pacificateur.

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REMUE-MENINGES La nuit des reines Jacky Couralet humour

Dans la collectivité territoriale au sein de laquelle il travaillait, Jacky Couralet a tenu pendant 15 ans une chronique humoristique à tendance satirique dans le journal de communication interne où il commentait à sa façon l’actualité de sa communauté de travail. L’ironie pourrait paraître quelque fois acide mais il connaissait son monde et savait que ceux dont il parlait avaient le sens de l’humour

A ma demande il m’a fait le plaisir de m’offrir un de ses textes qui nous montre son talent et son humour très travail hé !!!


apprendre a se faire respecter humour

La Nuit des Reines

En ce 7 janvier, c’est la traditionnelle soirée des vœux du Président qui se déroule comme à l’accoutumée au Parc des Expositions et qui réunit cette année 700 personnes : record battu. Le Directeur du Parc peut être content, ça fait 3 fois plus de monde que pour un concert de Rika Zaraï.

Le rituel est immuable : après que nous avons ingurgité notre kir « institutionnel » (pas terrible d’ailleurs, ce n’est pas parce que le kir a été inventé par un chanoine, qu’il faut le préparer avec du vin de messe) les élus montent sur la scène. Vu de loin on dirait la classe 65 qui pose pour la photo de groupe, ou alors les Compagnons de la Chanson. Mais qu’on se rassure, ils ne vont pas chanter : la commission de sécurité l’a interdit. Une fois n’est pas coutume, comme il n’y a que 2 ou 3 membres de l’opposition, la moitié de la gauche est à droite. Cela fait rêver José Marthe qui doit se réciter le vers du poète : « Aimez ce que jamais on ne verra deux fois ». Le Président prononce le discours d’usage ; il y a ceux qui écoutent et ceux qui font semblant. Ceux qui ont écouté vont féliciter le Président pour son discours, et ceux qui ont fait semblant vont féliciter le DG ! Puis les convives s’installent autour des tables : on discute, on s’interpelle, on déplace des chaises et ça prend un bon quart d’heure. Lorsqu’on est enfin tous assis, on doit se relever : on avait oublié que c’était un buffet froid ! Alors tout le monde s’ébranle (comme dit Julio Iglesias) et chacun se dirige vers le buffet muni de son assiette. On a bonne mine, on ressemble à des prêtres qui vont donner la communion, leur soucoupe à hosties à la main. Devant les tables du buffet c’est l’embouteillage. Pour résumer, on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre arrêtée ; on progresse centimètre par centimètre ; on ressemble à un groupe de centenaires en train de danser « la chenille ». Dis Josiane, pour l’année prochaine il faudra prévoir des stages de pêche à la cuillère, on gagnera du temps. Pour passer le temps justement, chacun y va de sa plaisanterie du genre de « dépêchez-vous ça va refroidir ».

Derrière moi se pressent (si l’on ose dire) pêle-mêle, des conseillers généraux et des agents dont le cuir n’a plus de chevelu que le nom dont DELEUZE (HPTE). Bref il y a autant de pelés que d’élus. Je suis précédé par Lise SOULAN (DACI) qui me fait les yeux doux pour que je lui serve des œufs durs. Chantal MURRATE (DDL) a l’air circonspecte devant les carottes et le céleri, comme si elle devait choisir entre QUASIMODO et RAFFARIN. Christine HAURET-CLOS (DDL) a meilleure mine que la viande ; moi je l’ai goûtée du bout des lèvres (la viande pas Christine). Annie DAZET (DSD) me dit que je rajeunis et pourtant dans mes artères il n’y a pas besoin de « ralentisseur ». Entre l’espoir (d’en finir) et le fromage, je croise Magalie MANDROU (DSD) qui m’annonce sa réussite au concours de rédacteur. Bravo Magalie ! Tu sais qu’on t’apprécie beaucoup ; alors on partage ta joie.

Au buffet ça n’avance toujours pas ; certains s’impatientent la mine renfrognée et on entend des échanges de ce type : « tu fais la tête ? » – « non je fais la queue ». TABARANT (DEIT) n’en a cure : lui il a le « buffet » garni depuis longtemps. Les assiettes se vident, pour les carottes c’est « râpé », y en a plus.

 Enfin peu à peu tout le monde se rassied. On doit s’accommoder de quelques désagréments. Comme il n’y a pas de vestiaire, on avait pensé réquisitionner tous les agents qui sont foutus comme des portemanteaux mais il n’y en avait pas assez. D’autre part on se gèle ; on nous avait annoncé un repas froid, eh bien on est servis ! A notre table d’un côté il y a la DRH, de l’autre la DACI et au milieu deux « touristes », l’avenante et distinguée Michelle OGER et moi-même qui avons obtenu un permis de séjour pour ce territoire de l’agrément et de la convivialité. (Michelle, pour le chèque, j’ai un compte au crédit à bricole). A la table de la DEIT Dany CAZALAS a tiré le gros lot : elle a la fourchette à droite et le COUSTAU à gauche. La brune du Sud, Aura-Maria GARCIA et la blonde du Nord, Florence LE GUEN (DDL) qui travaillent face à face, mangent côte à côte. Il ne leur reste plus qu’à danser dos à dos. Ma voisine, Marie GABAS (DACI) a mal aux dents. Je souffre pour elle, car Marie est très attachée à ses « racines ». Nicole GARCIA (DEIT) que j’ai connue à la Préfecture vient me voir pour me parler d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître. Mais oublions la nostalgie, car les agapes commencent. Je vais essayer de ne pas décorer ma chemise, car moi quand je porte une chemise unie elle ne le reste pas longtemps. Pour les garçons le programme est le suivant : à 9 heures on tombe la veste, à 10 heures on tombe la cravate, à minuit on tombe les filles et à 2 heures on tombe de sommeil ! Ne pouvant réchauffer le Parc, on se réchauffe le palais. Ceux qui ont un peu bu ne sont pas dans leur assiette, ils sont dans celle du voisin ; au prochain verre ils vont mettre le plat du pied dans le rond du plat. De la couleur des verres on déduit le syllogisme suivant : les garçons boivent du vin , les filles boivent de l’eau, donc Soizic CAMELIO (DRH) est un garçon. Marie-Jo GABARRE dîne, MARCIACQ arrose, BAUD sue, VALLEE dort, ZAHRA imite Georges « MOUSTACHU » et Marie-Claire SALVADOR, Dali. Quant à SUTTER (DFI), il sert un verre de vin à Fermina VERDELET (SDAC). J’aime ton nom Fermina, on dirait celui d’une héroïne de fiction romanesque. Pour les yeux de Béatrice MORERA (DRH) c’est bientôt l’heure de la fermeture. Le Directeur et ses adjoints mangent avec appétit dans le cadre du programme de « restauration » des antiquités gallo-romaines. J’aperçois au loin SANCELME (Action Economique dans tous les sens du terme). Sa moustache ressemble à celle de ZHARA après la sécheresse.

C’est la période de l’Epiphanie, mais aujourd’hui ce n’est pas le jour des rois, mais la nuit des reines car les filles brillent de mille feux. L’heure du dessert arrive justement et Violaine SAJOUX (COM) met tartes sur table. Ce sont des tartes aux poires, une pâtisserie maison. En effet elles ont été préparées avec toutes les « tartes » et les « poires » que compte le Conseil Général. Le champagne pétille, les yeux aussi. Il reste à accomplir certaines formalités de fin de repas et comme tout le monde les effectue à la même heure, il y a une longue queue devant la porte des lieux intimes qui n’ont jamais aussi mal mérité ce nom. Pour les garçons c’est assez rapide : ils se postent devant leur « micro-urinateur » en rang d’oignons c’est le cas de le dire ; ils cliquent sur le « mulot » et le « haut-débit » arrive. Quand ils ont fini, ils cèdent la place aux suivants, puis s’adressent les civilités de circonstance. Bref, pendant que les uns présentent les armes, les autres présentent les vœux. Pour les filles on se croirait au photomaton : toutes les minutes une sort et une autre entre et comme à l’école une sonnerie fluide annonce l’heure de la sortie. Après cet entracte bien arrosé, le Président promène son tour de taille dans un tour de table, jalonné de bises bruissantes, posées sur des joues rougissantes ; femmes qui êtes notre honneur, vous méritiez cette faveur. Puis il regagne sa place après une promenade « rondement » menée. Ah ! il ne change pas notre Président disent certaines, l’air attendri. Quoique… il a quand même failli changer en avril 2004 !

 Puis on envoie la musique pour réchauffer l’ambiance. Au bout de quelque temps avec la musique j’en ai plein les oreilles et avec les filles qui m’entourent j’en ai plein les yeux ; et à 2 heures du matin j’en aurai plein le c… Mais je m’égare. Violaine me fait l’honneur de m’accorder le premier slow sous le regard mi-étonné mi-amusé de Gérard CASAMAJOU.(1) Il doit se réjouir de la chaleur des relations diplomatiques entre le Cabinet et la Communication tout en regrettant de ne pas mener lui-même les négociations. Sous l’œil de nos chefs respectifs et respectables, nous restons corrects. On ne fait pas comme Johnny Halliday qui dit : « quand je danse le slow avec Laetitia, je pose ma ju sur son cu ». Le nôtre n’est pas très orthodoxe. On rigole et on se balance à droite et à gauche comme dans un bateau. Bref, on dirait deux bateliers qui se « gondolent ». Près de nous une blonde belle comme un canon tourne avec un gringalet foutu comme un fusil.

 Soudain la musique s’emballe, le temps du disco est arrivé. En un rien de temps la marée débarque sur la piste une myriade de sirènes. Le spectacle est mirobolant : les regards flamboient, les cheveux rougeoient et dansent les sylphides à la fleur de l’âge et il y a des corps fous moulés dans des corsages. Au pied de la scène Laurence TREHARD danse, mais moins lascivement que son nom l’indique (Laurence a remplacé LAURANS à la DDL). Magali AVISSE (DACI) exécute en dansant d’envoûtants jeux de main. Elle danse mieux avec les mains que moi avec les pieds. Eh oui, les années passent et je ne sais toujours pas sur quel pied danser. Ah ! je rêve d’être Maïté ; au moins on ne me regarderait pas les jambes ! Nathalie BOURDETTE (DDL) vibre de tous ses membres, tandis que son futur bébé s’initie à la danse du ventre. Liliane LOSTE (CDDE) danse avec entrain, avec les pieds et avec Chantal DUCAUD son ex-collègue (Action Economique) qui fait partie des populations déplacées par l’ouragan « GLADE ».(2) Tiens, voilà les filles de la MEDIATHEQUE ; je leur dis en plaisantant : « il paraît que vous avez égaré 3 livres ; ne vous inquiétez pas, moi en dansant j’en ai perdu 6 ». Les chanteuses entonnent « Alexandrie, Alexandra » ; nous, comme nous sommes avec Miss RAUFAST (DEIT), nous chantons « Alexandrie avec Sandra ». Dans un élan d’affection universelle Marie CARLA (DSD) embrasse tout ce qui passe ; elle tamponne les visages comme des passeports. Sa collègue Danielle DANGLADE braille à rendre sourd Robert HOSSEIN ; mais pour lui le plus dur est fait (il s’agit de D. DANGLADE ex-BERNET, mais elle ne s’est pas remariée avec le DG). Sur la piste je croise une certaine Audrey COURALET (DEIT) (3)dont je ne suis pas l’arrière-grand-père contrairement à ce que donnent à croire certaines railleries désobligeantes. Selon les premières estimations plusieurs filles ont « l’avant-scène » en « ballottage ». On attend avec impatience le « dépouillement ».

 L’heure du tango est arrivée. Les couples font connaissance et on entend les dialogues suivants : « DSD ? » – « non, UDF » – « Ah c’est toi. » – « CDDE ? » – « non c’est Dédé VIGNEAU » – « Cabinet ? » – « Au fond à gauche » – « Jacques ANGLADE, Directeur Général » – « Monique CAUSSADE, secrétaire particulière » – « Sylvie POSE, femme de ménage » – « Olivier GROS, célibataire » – « Olivier GROSCLAUDE » – « Elodie RAUST, HPTE » – « RAUST-HACHEPéTéHEU avec un trait d’union ? ». Gérard MONGE (DDL) qui souffre de presbytie précoce invite une quinqua qu’il prend pour une jeune fille. Il lui demande : « vous habitez chez vos parents ? ». Elle lui répond : « non, j’habite chez mes enfants ».

 Entre deux danses je remonte le « chemin des dames ». Au passage mon regard croise celui de Mireille BONNAIRE qui a l’air sage et souriante ; mais il paraît que c’est de famille ; en effet on dit souvent d’une personne qu’elle a la mine DES BONNAIRE.

Le temps s’écoule ; il est 1 heure et demie. Je salue mes reines d’un soir qui entament leur dernière ronde de nuit ; c’est le bouquet final des jeunes filles en fleurs. Le clown s’efface devant les « cavalières » et laisse la piste aux « étoiles ».

Jacky COURALET.

1—mon chef de service

2—le Directeur Général s’appelait Anglade

3— il s’agit de ma nièce

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TEMPS QUI PASSE… Confucius citation

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On a deux vies, la deuxième commence le jour où on prend conscience qu’on en a qu’une Confucius

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Prix de la Photographie de l’Année édition 2013 Pierre Gleizes

 

prix de la Photographie de l'Année édition 2013. Pierre Gleize

Photographie de l’Année édition 2013 © Pierre Gleizes – Tous droits réservés

Le 22 mars dernier, Pierre Gleizes s’est vu remettre au Mans le prix de la Photographie de l’Année édition 2013. En plus de son trophée, il a reçu 10.000 € de matériel Nikon. Salarié de l’organisation Greenpeace de 1980 à 1984, ce photographe travailla six ans pour l’Associated Press avant de signer des enquêtes pour l’E.I.A. (the Environmental Investigation Agency) en Afrique, en Sibérie et au Japon, concernant notamment le trafic d’animaux sauvages. Aujourd’hui, il est indépendant, ses images étant distribuées par l’agence parisienne Rea. À noter qu’il a publié en 2011 un ouvrage aux éditions Glénat, intitulé Rainbow Warrior mon amour, trente ans de photos aux côtés de Greenpeace.

Dans quelles circonstances a été réalisée la photo élue Photographie de l’Année édition 2013 ? Pourquoi avoir faire le choix de soumettre cette image ?

J’ai embarqué en février et mars 2012 sur l’Arctic Sunrise pour une longue campagne au large du Sénégal et de la Mauritanie. Il s’agissait pour Greenpeace de s’opposer à la pêche industrielle qui pille les ressources alimentaires des populations locales, parmi les plus pauvres du monde. Des chalutiers géants quadrillent ces zones sans relâche en y perdant des tonnes de matériel en nylon. Ces eaux sont encore – pour combien de temps ? – les plus poissonneuses du monde et les oiseaux de mer y sont très nombreux. Tous les jours, nous pouvions en voir qui s’étaient fait piéger par des morceaux de filets flottant à la surface de la mer lors de leurs plongeons de chasseurs. Dans mon dossier « nylon » rapporté de ce reportage, on découvre des images dramatiques, car ces oiseaux, handicapés pour se nourrir, vont mourir de faim. La photo primée montre un instantané fulgurant : en une fraction de seconde, un jeune fou de Bassan attrape dans son bec le bout du filet qui enserre l’adulte lui passant devant !

Extrait de http://www.competencephoto.com

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Planète Terre des paysages de nature étonnante

Des images splendides  qui nous donnent l’impression d’être embarqué au dessus des montagnes voir dans des gouffres, dans des avalanches ou des tempêtes de sable, c’est impressionnant et remarquable de beauté

N’hésitez pas à mettre la vidéo en plein écran et écoutez au casque la musique, effet magistral garanti !!

Pensez à stopper auparavant ma bande son deezer à droite de mon blog…

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PREVERT JACQUES

Robert-Doisneau-Jacques-Prevert magazin merode 1953Robert-Doisneau photographie Jacques-Prevert devant le magasin-merode-1953

Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.

Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y

Fort heureusement, chaque réussite est l’échec d’autre chose.

Il n’y a pas de problème, il n’y a que des professeurs.

Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer.

La vie est une cerise
La mort est un noyau
L’amour un cerisier.

Mangez sur l’herbe
Dépêchez-vous
Un jour ou l’autre
L’herbe mangera sur vous.

Bien sûr, des fois, j’ai pensé mettre fin à mes jours,
mais je ne savais jamais par lequel commencer

Jacques Prévert

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MIDWAY Chris Jordan vidéo

 

« La nature dit toujours quelque chose. »

Nicolas Hulot

Le jour où les firmes qui nous vendent leurs produits, nous rachèteront les emballages, sans doute qu’il y aura un impact important sur la nature, en attendant elles préfèrent être quotées en bourse, laissant dégénérer des dégâts incommensurables à outrance, voilà ce que nous montre cet extrait du film documentaire de Chris Jordan.

Pensez auparavant à stopper ma bande son deezer à droite du blog

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LA NUIT ME PARLE DE TOI Alain Borne poème

COUCHER DE SOLEIL

la nuit me parle de toi

La nuit me parle de toi
elle ne me donne pas de rêves
pleins de femmes transparentes
mais elle m’apporte ton image
afin que ton absence
ne m’étrangle pas tout à fait.

Elle voit avec scandale
que je n’ai pas ton corps dans mes bras
et elle allonge près de moi

le fantôme de ta peau.
Elle me dit qu’à force de t’aimer tu m’aimeras
et qu’ainsi cessera ma longue insomnie
sur ta présence réelle
et sur ton vrai sang.

Alain borne


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